• D'abord coup de gueule !

    Ce matin à 10h00 je me suis assis devant l'écran de cet ordinateur impersonnel parmi des dizaines d'autres à la BU de la fac de Sciences pour y rédiger mon texte quotidien. Il s'agissait d'une superbe réflexion philosophique sur la nature de l'existence des blogs qui, sans me vanter, relevait de la pure merveille spirituelle. Et voilà qu'au moment d'envoyer mon oeuvre de toute une vie sur mon blog, le site m'annonce que je ne suis pas identifié ! Alors que je le suis ! Merde ! J'ai du le recommencer une deuxième fois. Et paf ! Idem. J'en ai eu marre d'être brimé de la sorte, comme si les esprits brillants n'avaient pas le droit... de briller ! POURQUOI ?!!

    Sérieusement, il y a eu un problème informatique ce matin, ça m'a fait chier, mais surement pas tant que vous puisque je suis sur que vous êtes hyper déçus de ne pas pouvoir lire ce magnifique pamphlet métaphysique que je suis désormais le seul à connaitre.
    Il faut se dire que vous avez quand même échappé à un sacré mal de tête !

    Aujourd'hui, je me pose des questions. La dernière question en date n'est autre que celle qui nous (mes ami(e)s, ma chérie et moi) est apparue au Hasard de la conversation ce midi, devant mon panini au jambon blanc, mes frites au ketchup et mon coca aux bulles.

    Une quiche lorraine trop salée, lâchée par mégarde dans les eaux limpides d'un lac de montagne en Bavière, peut-elle détruire l'écosystème aquatique de celui-ci ? Et POURQUOI ?!!

    Il faut préciser que la quiche était salée au point d'en être inbouffable.
    Et qu'un lac de montagne en Bavière représente le summum du Romantisme hoffamien du XIXéme siècle.
    Ne pas confondre avec "Le Lac" de Lamartine qui est un lac bien français. Ne pas confondre "Lamartine" avec "la Martine" qui n'est pas un poète français du XVIIème siècle mais la femme "du Maurice", fermier et éleveur de cochons dans le Morbihan.

    Pour répondre à la question, je pense que "oui". Ceux qui pensent "non", n'ont pas gouté la quiche. Et ceux-là ne connaissent pas l'Enfer, sauf les vétérans du Vietnam mais c'est une autre histoire...

    NB: vous aurez remarqué que les temps de parole du "oui" et du "non" dans mon texte ont été respectés...


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  • La dernière fois fut très philosophique et j'ai grand peur de ne pas pouvoir être aussi métaphysique et mystérieux qu'on pourrait s'y attendre.

    Aujourd'hui je travaille, parce que j'ai bien décidé de ne pas laisser toute ma vie dans les mains joueuses du Hasard. Etant à la fac, les examens approchant (après-demain), un petit bachotage s'impose ! Donc aujourd'hui ne sera pas pour moi, ni pour toi en lisant ce message, propice à une quelconque divagation de mon cerveau dans les hautes sphères de l'Esprit. Aujourd'hui je reste terriblement terre-à-terre, autant que faire-ce-peut, et c'est promis je n'utilise plus d'expressions à-la-mord-moi-le-noeud !

    Je me rend compte en écrivant ce texte que mon cerveau est complètement plat ce matin... Aussi plat que ce que j'écris, mais est-ce que pour autant tu arrêtes de lire ? Non ! N'arrête pas, je vais bientôt arriver à ce que je veux dire. Je travaille depuis 8h30 et il est 12h00. Depuis 3h30 mon cerveau est en quasi-ébullition et maintenant que je m'arrête je n'arrive même pas à écrire quelque-chose de cohérent.

    Il fait moyennement beau mais assez froid... C'est fou ce qu'un peu de naïveté, de mièvrerie, ça peut faire du bien de temps en temps. Par exemple j'en avais marre d'écouter trop de ces chansons engagées (il en faut et j'en ai moi même classé quelques-une parmi mes chansons préférées mais point-trop-n'en-faut !), et tout-à-coup j'ai entendu ça:

    "On vous souhaite tout le bonheur du monde, et que quelqu'un vous tende la main" etc.

    Et là je me dit que même un cerveau ramolli peut écrire des merveilles. Débarrassé de cette fougue qui anime les écrivains du siècle et les poètes maudits, il ne reste que cette pureté enfantine.

    "Là-bas tout n'est qu'ordre et beauté,
    Luxe, calme et volupté."
                                                Ch. Baudelaire


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  • Au commencement de la Vie fut le Hasard.

    Au commencement de ma vie fut le Hasard.

    Au commencement de ce blogg fut le Hasard.

    Tout à commencé par Hasard.

    Ce matin mes organes vitaux fonctionnaient tous, suffisamment au moins pour me permettre de me lever et d'entammer une nouvelle journée.

    Ce matin le Soleil n'avait pas encore consumé tout le "carburant" nécessaire pour lui permettre de briller, il lui en restait suffisamment au moins pour ne pas avoir fait exploser le système solaire.

    Ce matin il m'est soudainement venu l'idée d'écrire mon journal, comme par Hasard (sur un site hébergeur que j'ai choisi au Hasard).

    Et ce matin tu lis mon blogg. C'est celui-ci que tu as choisi au milieu de milliers d'autres, au Hasard.

    Est-ce que, par Hasard, ce ne serait pas une bonne journée ?


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