• Du quatrième au cinquième en moins de 2h00.

    1h50.

    C'est le temps qu'ont mis les autorités à dégager le corps (sain ou sauf), ou les morceaux de corps (certainement pas saufs) qui bloquait(ent) la voie cet après-midi en gare de Poitiers.

    1h50.

    C'est aussi le temps de retard qu'a eu mon train dans lequel j'ai réussi à avoir une place in extremis... en surréservation (c'est-à-dire debout) !!!

    1h50.

    C'est le temps mis à comprendre un texte s'étalant pourtant sur 4 pages seulement. Il traitait de l'aspect neurobiologique du rire, sujet ô combien passionnant (sans blague). La difficulté n'était pas dans le texte mais dans le débat improvisé à 20 cm des mes oreilles délicates sur le Bien et le Mal d'un éventuel Traité Constitutionnel Européen (à croire qu'on ne doit pas discuter d'autres choses que la télé ne discute déjà... comment ça "Depuis longtemps !" ?). 

    1h50.

    C'est finalement le temps que je suis resté sur le quai à regarder, non pas les trains, mais le temps passer. Et bien je peux aujourd'hui affirmer qu'en plein soleil, le temps passe à peu près aussi vite que les trains immobiles qui bouchonnaient voie 2.

    0h11.

    C'est le temps qu'il m'a fallu pour m'autopsychanalyser... Ca vous fera 80 euros s'il-vous-plaît...


  • Commentaires

    1
    Samedi 28 Mai 2005 à 19:35
    Que de minutes
    écoulées ! Arf ! Sinon j'ai parcouru ce blog et apparemment je vais te faire mentir en commentant, c'est bien qu'il y en a qui te lise ! Je te laisse avec un sourire
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