• Dites trente-deux Romaric.

    "Romaric est mon double-maléfique, un idéal noir qui vient de l'intérieur, là où les frustrations, les blessures et la colère ont déposés leurs boues, sédiments immondes d'immondes douleurs.

    "Romaric est un être vil mais rayonnant de culot, d'arrogance, d'ambition et d'égo. Romaric est celui qui fonce dans les murs, sans peur et sans remord.
    Romarice existe chez chacun de nous. Il est la force des faibles, la lucidité du fou autant que la folie du sage. Romaric est une révolte qui va contre la volonté et la raison, il est le résultat naturel des principes et de la morale.

    "Tel un phénix je meurs, tous les jours, à chaque seconde, le monde enfle et m'écrase. Je m'euthanasie et m'éteint.

    "Romaric est le substitut, la soupape inefficace d'une cocotte-minute qui fini toujours par exploser. Romaric est sale, violent... nécessaire. Romaric casse mais reconstruit toujours le cocon d'acier protecteur, trop rigide, de mon âme.
    Romaric n'est qu'une étape d'un cycle.

    "Romaric est-il là par ma faute ou sui-je la faute de Romaric ? Romaric et moi sommes chacun le traumatisme de l'autre.
    Deux personnalités qui s'affrontent. Aucune d'elles ne peut se passer de l'autre sans s'anihiler elle-même. Comment puis-je être deux ?

    "Bizarrement, deux personnalités dans un corps ne choque pas la logique. Mais deux personnalités dans une âme ? Une double pensée sans interaction ? Une guerre froide dans le cerveau.

    "J'aime Romaric, j'ai pitié de lui, comme j'ai pitié de moi. Do you remember those happy days ? There was such happiness and then there's only sorrow through my thoughts. The happy days that we share.

    "Romaric, pardonne-moi."

    Aujourd'hui j'expérimente l'article travaillé, sur un coin de table, par un après-midi pluvieux et glacé, en buvant un capuccino sans sucre à 40 centimes.
    Pour être tout à fait honnête, je trouve ça moyen. Mais je m'étais fait jurer à moi-même (ou à Romaric, je ne sais plus, ça fait longtemps que je n'ai pas de nouvelles) de publier cet article. Voilà, c'est fait.

    P.S. : Le passage en anglais est d'un ringard...


  • Commentaires

    1
    M
    Mercredi 22 Février 2006 à 21:23
    dis
    tu serais pas gémaux pour rien toi..? ;)
    2
    disco fonk
    Mardi 28 Février 2006 à 13:24
    mais...
    t'as vraiment pitié de romaric? C'est vrai ke ça fait longtps kon l'a pas vu, pitet que c t lui qui a grimpé sur la grue... Mais je pense que la pitié n'est pas de mise, reviendras-tu là-dessus?
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    3
    Mercredi 1er Mars 2006 à 10:34
    Beuuuaaar aussi...
    Sur le moment je crois que je ne me suis pas trompé de mot, j'avais vraiment de la pitié, autant pour l'un que l'autre. Au moment où je relis ça je ne ressens plus ce sentiment. Non, je crois tout simplement que j'ai profité d'un coup de blues pour faire une introspection de contrôle (tous les 5000 km), et finalement rien à (n'a)changer(é). Ce n'est pas Romaric qui a grimpé sur la grue, c'est Piouaille australopithèque... PS: Je t'ai pas reconnu tout de suite A(ttention) (à) T(on) C(ul)
    4
    disco fonk
    Mercredi 1er Mars 2006 à 12:56
    Pauvre Yaourt
    pour paraphraser un habitant des hauteurs d'en face du Dé Ã Trois Faces, "lol lol mdr tak-tak azmil boudfromag tsatsa"; autrement dit en bon "blond", "j'me dilate la rate, ton calembour à propos de mon pseudonyme numérique mais néanmoins acronymique m'a fait, je le confesse, foutrement marrer". Pour revenir au débat, je te remercie de ta réponse, elle m'éclaire et à la fois me rassure. Il n'empèche que je n'ai jamais beaucoup aimé le sentiment de pitié- peut-être aussi parce que j'y suis surement assez sensible (ta gueule, Sigmund). Ce n'est pas pour en rajouter, mais l'introspection bloggistique me parait bien particulière (je n'ai PAS dit incohérente-- de toute façon quel intérêt?, mais je pose la question). Je te salue Poil (de) Yack Approchant (la) Thérapie Collective (?)
    5
    disco fonk
    Mercredi 1er Mars 2006 à 12:58
    Pauvre Yaourt
    pour paraphraser un habitant des hauteurs d'en face du Dé Ã� Trois Faces, "lol lol mdr tak-tak azmil boudfromag tsatsa"; autrement dit en bon "blond", "j'me dilate la rate, ton calembour à propos de mon pseudonyme numérique mais néanmoins acronymique m'a fait, je le confesse, foutrement marrer". Pour revenir au débat, je te remercie de ta réponse, elle m'éclaire et à la fois me rassure. Il n'empèche que je n'ai jamais beaucoup aimé le sentiment de pitié- peut-être aussi parce que j'y suis surement assez sensible (ta gueule, Sigmund). Ce n'est pas pour en rajouter, mais l'introspection bloggistique me parait bien particulière (je n'ai PAS dit incohérente-- de toute façon quel intérêt?, mais je pose la question). Je te salue Poil (de) Yack Approchant (la) Thérapie Collective (?)
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    disco fonk
    Mercredi 1er Mars 2006 à 12:58
    Pauvre Yaourt
    pour paraphraser un habitant des hauteurs d\'en face du Dé �� Trois Faces, \"lol lol mdr tak-tak azmil boudfromag tsatsa\"; autrement dit en bon \"blond\", \"j\'me dilate la rate, ton calembour à propos de mon pseudonyme numérique mais néanmoins acronymique m\'a fait, je le confesse, foutrement marrer\". Pour revenir au débat, je te remercie de ta réponse, elle m\'éclaire et à la fois me rassure. Il n\'empèche que je n\'ai jamais beaucoup aimé le sentiment de pitié- peut-être aussi parce que j\'y suis surement assez sensible (ta gueule, Sigmund). Ce n\'est pas pour en rajouter, mais l\'introspection bloggistique me parait bien particulière (je n\'ai PAS dit incohérente-- de toute façon quel intérêt?, mais je pose la question). Je te salue Poil (de) Yack Approchant (la) Thérapie Collective (?)
    7
    disco fonk
    Mercredi 1er Mars 2006 à 12:59
    DSL
    vraiment je comprends rien à ce truc, je suis dsl d'avoir posté 162144 fois le mm message... mea culpa!
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